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Écran solaire est-ce bien utile ?

crème solaire

Des étagères pleines de flacons colorés offrant une protection contre les dommages causés par le soleil, un bronzage rapide, une peau souple ; des crèmes solaires pour les peaux foncées, pour peaux claires, irritables ; des sprays, des gels, des lotions.

Comment démêler la jungle estivale des crèmes solaires ?

Avec du bon sens et un peu d’information, tout d’abord : tout comme le soleil, en soi, est un allié précieux de la santé, les écrans solaires sont aussi un outil extrêmement utile, à condition de savoir quoi choisir, comment les utiliser.

sun protection – mother put sunblock cream on little daughter face

Crème solaire, pas filtre magique

La première règle est qu’il ne faut pas attendre l’impossible d’un produit solaire, même le meilleur,: “Aucune crème ne peut nous protéger à 100 % des rayons ultraviolets et des dommages qu’ils peuvent causer à ceux qui en abusent. Les anciennes règles restent fondamentales : rester à l’ombre pendant les heures les plus chaudes, utiliser également un chapeau, des lunettes et d’autres vêtements”.

Étiquettes de lecture

Depuis quelques années, la réglementation en Europe est extrêmement stricte. Les étiquettes trompeuses, telles que “protection totale”, ainsi que les étiquettes “imperméables” (tout au plus peuvent-elles être résistantes à l’eau) ont disparu. Des échelles standard ont été introduites pour ordonner les écrans solaires, afin que les consommateurs puissent enfin comparer différents produits sans se perdre dans des chiffres et des abréviations peu familiers. Voici les principaux éléments à prendre en compte.

SPF, ou facteur de protection solaire

Le FPS est l’indicateur le plus connu de l’efficacité d’un écran solaire. “Il exprime le niveau de protection contre le rayonnement UVB (toujours un rayonnement ultraviolet, comme les UVA, mais à des longueurs d’onde différentes). Les UVB sont responsables des érythèmes, des brûlures, des coups de soleil. Il n’existe qu’un seul barème au niveau international, ce qui facilite la vie des consommateurs.

Pour éviter les grands nombres qui ont une signification plus commerciale que sanitaire, une limite de protection maximale de 50 a été fixée. Il existe quatre catégories standardisées : protection faible (6 à 10), moyenne (15-25), élevée (30-50), très élevée (50+). En fait, en dessous de 8, on ne devrait même pas parler de protection. Sur ce point, les États-Unis ont récemment été plus clairs avec le consommateur, puisque les crèmes dont le FPS est inférieur à 15 ne peuvent pas porter la mention “protège contre les rayons UV”.

Protection contre les UVA

C’est le rayonnement UVA qui pénètre plus profondément dans la peau et qui a longtemps été sous-estimé. Depuis 10 à 15 ans, les entreprises sérieuses font de la place à la protection UVA, des rayons qui ne donnent pas de sensation de coup de soleil et permettent de passer de nombreuses heures au soleil sans en percevoir les dégâts.

Les adeptes du bronzage artificiel les connaissent bien, puisqu’il s’agit du rayonnement des lampes solaires (qui émettent des doses d’UVA jusqu’à 12 fois supérieures à celles du soleil). Ils provoquent le vieillissement de la peau, des rides, des taches et un lien avec le mélanome est à l’étude. C’est pourquoi, pour les experts, il est désormais impératif de se protéger également contre les UVA. Les produits de protection solaire doivent offrir une protection à large spectre, contre les UVA et les UVB. En Europe, la réglementation stipule qu’un bon filtre solaire doit offrir une protection UVA égale à 1/3 de la protection UVB. Ainsi, si une crème a un FPS égal à 30, elle doit avoir une protection anti-UVA d’au moins 10.

Phototype

Chaque type de peau nécessite un facteur de protection approprié. Les yeux, le teint et les cheveux (qui constituent ce que l’on appelle le phototype) peuvent en dire long sur notre fragilité ou notre résistance face à l’exposition au soleil. “les types aux cheveux clairs, roux ou blonds qui brûlent facilement devraient toujours appliquer une crème de protection élevée ou extrême, et peut-être en parler à leur dermatologue avant d’aller à la mer ou à la montagne, un phototype 4, un type méditerranéen, peut descendre à un facteur 15 après une semaine. La protection contre les UVA, en revanche, doit toujours rester élevée”

Enfants

“Pour les plus jeunes, il faut éviter l’exposition directe au soleil ; jusqu’à l’âge de trois ans, il est conseillé d’éviter les heures les plus chaudes, de 11 heures à 16 heures, et de toujours utiliser un T-shirt, des lunettes et un chapeau, surtout pour les phototypes les plus légers”. Dans tous les cas, il est impératif d’éviter les coups de soleil, qui peuvent causer de graves dommages à long terme”.

“Pour les produits solaires, il est important qu’ils soient résistants à l’eau (ils doivent être réappliqués après le bain), de très haute protection, avec un SPF supérieur à 40, émollients et avec une excellente tolérance. Certains dermatologues recommandent les filtres physiques, à base de particules minérales, car ils présentent un moindre risque d’intolérance, d’autres, dont je fais partie, pensent qu’aujourd’hui les filtres chimiques ont atteint une bonne tolérance et que les produits contenant les deux sont meilleurs”.

Stockage de la crème

Il ne suffit pas de regarder la date de péremption. “Les crèmes solaires ne doivent jamais être utilisées plus d’un an après leur ouverture. Il est également important de considérer la photostabilité

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