Scoliose : quel matelas faut-il ?

Scoliose : quel matelas faut-il ?

Lorsque la colonne vertébrale dévie de son axe, on parle d’une scoliose. Cette maladie cause des douleurs plus ou moins inconfortables. On la détecte le plus souvent durant l’enfance ou l’adolescence. Et elle accompagne le sujet jusqu’à l’âge adulte. Afin d’améliorer les nuits d’un patient atteint de cette déformation de la colonne vertébrale, trouver un bon matelas demeure primordial.

L’intérêt de choisir un matelas adapté pour la scoliose

Outre une déviation visible de la colonne vertébrale, la scoliose occasionne l’apparition de bosses. De ce fait, il convient de dormir sur un matelas adapté, à l’instar du matelas naturel Kipli, pour profiter d’une position confortable et atténuer les inconforts liés à cette affection.

Le bon matelas réduit la sensation de raideur du dos due à la scoliose. En outre, il limite également le risque d’aggravation de la pathologie. Bref, choisir un matelas tout spécialement adapté à la scoliose permet au dormeur de passer de meilleures nuits.

Matelas trop ferme : à éviter si on a la scoliose

L’idée populaire veut que l’on dorme sur un matelas bien ferme pour apaiser les différents maux de dos. Un matelas entièrement compact aurait la capacité de maintenir le dos dans une position adaptée, ce qui limite par conséquent la douleur. De ce fait, si vous êtes scoliotique, vous devriez choisir un matelas qui présente une fermeté optimale.

Pourtant, il faut savoir que les médecins et divers spécialistes soutiennent qu’il vaut mieux éviter un couchage trop dur en cas de scoliose. Pour cause, ce type de literie va, au contraire, compresser les zones délicates du dos et accentuer l’inconfort.

Aussi, les professionnels préconisent plus spécialement un matelas qui se compose d’un accueil moelleux et d’un soutien ferme. D’ailleurs, d’après différents retours de personnes souffrant de scoliose, on remarque qu’ils sont nombreux à utiliser un surmatelas pour assouplir davantage l’accueil de leur couchage trop ferme.

Sur quel type de matelas dormir avec une scoliose ?

Partez en quête du meilleur matelas dans l’optique de mieux dormir avec votre scoliose. Le matelas doit respecter votre morphologie pour vous permettre de trouver facilement le sommeil et de dormir selon une position confortable.

Le matelas à mémoire de forme se révèle idéal pour une scoliose. Ce premier est conçu avec un accueil dont la technologie soulage les différents points de pression. Cela s’explique de par les différentes zones de confort de ce type de matelas. Qui plus est, grâce à sa haute résilience, la mousse du matelas retrouve rapidement sa forme initiale lorsque le dormeur sort de son lit.

Comme alternative du matelas à mémoire de forme, vous pouvez opter pour :

  • Un matelas en latex haut de gamme, avec une bonne densité pour garantir un maintien optimal du dos ;
  • Un matelas à ressorts ensachés. Plus les ressorts sont nombreux, plus le soutien sera intéressant.

Si vous avez du mal à faire votre choix, pourquoi ne pas opter pour un matelas hybride ? Ce dernier est fabriqué avec une combinaison de technologies destinées à soulager votre scoliose et il est présenté sur le marché avec un bon rapport qualité-prix.

En réalité, peu importe le type de matelas de votre choix, avec une literie adaptée, vous n’aurez plus besoin de vous réveiller pour changer fréquemment de position pour soulager vos douleurs du dos durant la nuit. Ainsi, non seulement vous optimisez la qualité de votre sommeil, mais vous évitez aussi de réveiller votre partenaire grâce à l’indépendance de couchage.

Il convient de souligner que le matelas ne représente certainement pas une solution pour guérir une scoliose. Une literie adaptée vous aidera principalement à atténuer les petits désagréments liés à la maladie et à en éviter les éventuelles complications pendant votre sommeil.

Dépression saisonnière : comment reconnaître les symptômes ?

Si vous vous sentez fatigué le matin et tout au long de la journée, que vous êtes de mauvaise humeur, il est peut-être temps de parler de dépression saisonnière.

C’est un trouble de l’humeur qui survient pendant les mois froids de l’hiver.

Les personnes qui en souffrent se sentent souvent d’humeur extrêmement basse et ont généralement du mal à sortir du lit le matin en raison d’un épuisement extrême.

Bien que ce ne soit pas la même chose que le trouble affectif saisonnier, cela peut tout de même avoir un impact sur votre mode de vie.

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La dépression saisonnière : Comment la reconnaître ?

Les symptômes de la dépression saisonnière commencent généralement à se manifester à la fin de l’été ou au début de l’automne, et durent jusqu’à la fin de l’hiver et au début de la nouvelle année.

Cette sorte de dépression s’avère être plus grave que les autres formes de dépression et se définit par :

  • une humeur extrême,
  • de l’agitation,
  • de l’insomnie
  • un manque d’énergie ou d’intérêt pour les activités quotidiennes.

Est-ce une vraie dépression ou une dépression saisonnière ?

A cause du temps, la distinction de la dépression saisonnière et de la dépression passagère peut s’avérer difficile. La dépression saisonnière est souvent liée à une diminution de la lumière du soleil, ce qui crée des changements dans votre horloge interne et affecte vos rythmes circadiens.

En outre, la dépression saisonnière se manifeste souvent par des symptômes physiques : changements d’appétit, comme la prise ou la perte de poids, difficultés de concentration, problèmes de sommeil, fatigue ou manque d’énergie.

Quelles en sont les causes de la dépression saisonnière ​?

Le trouble affectif saisonnier (TAS) est une forme de dépression qui survient chaque année, souvent pendant les mois d’automne et d’hiver.

On pense que ce trouble est lié à un manque de lumière du soleil pendant la saison froide, mais personne ne sait avec certitude pourquoi certaines personnes développent le TAS et d’autres pas.

Comment guérir les dépressions saisonnières ?

La luminothérapie est le principal traitement de la dépression saisonnière, un acronyme courant pour désigner le trouble affectif saisonnier, également connu sous le nom de dépression hivernale ou de blues de l’hiver.

La luminothérapie est une forme de traitement simple mais efficace. Elle consiste à exposer la peau et les yeux à une lumière similaire à celle du soleil.

En général, les séances de luminothérapie se déroulent dans des cabines spécialement équipées et durent environ 30 minutes à 1 heure. Les effets secondaires à court terme sont les maux de tête, les nausées ou la fatigue oculaire.

La température de couleur, l’irradiance (intensité) et le temps d’exposition sont des facteurs critiques dans la conception des appareils de luminothérapie.

Traitement de la dépression : Quelles sont les solutions naturelles ?

Tout le monde est touché par la dépression à un moment donné de sa vie. Chez certaines personnes, cet état persiste ou réapparaît.

La dépression peut affecter tous les aspects de la vie, y compris les relations, l’emploi et la santé, et pourtant il existe de nombreuses options pour traiter la dépression.

Que vous souffriez de dépression ou que vous soyez juste au début d’une mauvaise humeur, il existe de nombreuses solutions naturelles pour vous aider à traiter votre dépression afin de vous sentir mieux rapidement.

Les dépressions nerveuses touchent surtout les personnes âgées, qui sont plus sensibles que les autres.

Pour traiter ce type de dépression nerveuse, on donne souvent des sédatifs au patient pendant un certain temps, et parfois on lui prescrit aussi des antidépresseurs.

Mais il existe également une alternative à ces médicaments : les remèdes naturels comme l’huile de Chemp. Cette dernière vous permet de rééquilibrer votre organisme.

Les effets néfastes de la lumière bleue

Depuis plus de 100 ans, l’éclairage artificiel et la vie moderne ont des effets non négligeables sur notre horloge biologique, en l’occurrence la lumière bleutée de nos écrans. En effet, celle-ci est considérée dangereuse pour notre organisme. Sur cet article de notre blog santé, nous décryptons ses effets sur notre cerveau et notre rétine. Et comment se protéger ?

lumiere bleue

La lumière bleue : généralités

Il est indéniable que la luminosité artificielle illuminant nos nuits, perturbe notre équilibre circadien. Et les troubles du sommeil comptent parmi les problèmes qui apparaissent lorsque le dit équilibre est compromis. Voilà pourquoi certaines personnes n’hésitent pas à se rendre en boutique pour procéder à un achat matelas de qualité.

La lumière bleue est une couleur ou une partie du spectre de la lumière perçue par l’œil humain. Elle se décline en 2 fréquences, à savoir bleu turquoise et bleu-violet. Cette dernière est plus intense que la lumière bleu turquoise. Elle est émise par la plupart des écrans. Quant au bleu turquoise, celui-ci se situe à la fin du spectre lumineux visible. Il s’avère essentiel à la santé. La lumière bleu turquoise contribue à la régulation du cycle circadien, c’est-à-dire les cycles de sommeil et d’éveil.

Par ailleurs, la lumière bleu-violet peut, à long terme, endommager les yeux. En effet, elle augmente la fatigue visuelle relative à l’usage prolongé des appareils numériques. Concentrée au tout début du spectre visible, elle émet l’énergie visible la plus haute.

Les conséquences de la lumière bleutée sur notre santé

D’après des études menées en 2017 par Hootsuite et We Are Social, la population canadienne passe plus de 2 heures par jour devant un téléviseur. Aussi, plus de six heures de leur temps journalier sont dépensées sur Internet devant un smartphone ou un écran de PC. Vu que nous nous exposons de plus en plus à la lumière bleue, la question de ses effets sur notre santé oculaire, notre santé globale et notre équilibre chronobiologique se pose de façon plus insistante. D’ailleurs, de multiples verres optiques sont apparus pour donner réponse à ces inquiétudes.

Il est prouvé que la lumière bleue peut impacter négativement sur le sommeil. Cette lumière émise par les éclairages DEL et autres écrans perturbe la production de mélatonine. Il s’agit d’une hormone intervenant dans la régulation de nos rythmes biologiques ainsi que la synchronisation du cycle veille/sommeil. Les éclairages économes en énergie (DEL) et les écrans électroniques produisent plus de lumière bleutée. Les dérèglements du rythme circadien naturel, à l’instar de ceux vécus par les employés de nuit, sont également associés à une prévalence plus importante de certains cancers.

D’autre part, des études révèlent un lien causal entre le fait de s’exposer intensément à des fréquences de lumière bleue et le développement de maladies oculaires. Il s’agit notamment des lésions du cristallin et de la rétine, des cataractes ou encore de la dégénérescence maculaire liée à l’âge. Celle-ci est une maladie de l’œil incurable entraînant une perte progressive de la vue centrale. Il est même possible qu’elle mène à la cécité.

En outre, les lentilles commercialisées sur le marché pour faire office de « filtre » à la lumière bleue ne disposent que d’une efficacité limitée. Dans la plupart des cas, cette dernière est de l’ordre de 10 à 25 %. Le fait d’utiliser ces lentilles ou non est avant tout une question de confort.

La lumière bleue n’a-t-elle que des effets négatifs ?

Il faut tout de même souligner que la lumière bleutée n’a pas que des effets négatifs. En effet, elle augmente la capacité de mémorisation, de concentration, d’attention ainsi que le niveau d’éveil. C’est la raison pour laquelle on utilise des éclairages de type blanc froid dans les lieux d’étude et de travail.

D’ailleurs, on envisage d’intégrer des équipements lumineux aux tons bleutés pour prévenir l’endormissement au volant, mais aussi pour d’autres situations où l’éveil et l’attention sont indispensables. Bref, un peu de lumière bleutée au moment adéquat est utile. Mais la lecture dans le noir, sur sa tablette numérique ou son téléphone intelligent risque de provoquer de l’insomnie.

Comment se protéger ?

Premièrement, essayez de réduire le temps dépensé devant les sources de lumière artificielle, notamment les écrans. Réglez la luminosité de ces derniers via des logiciels en tenant compte du moment de la journée. Toutefois, la solution la plus appropriée aujourd’hui est de porter des lunettes pour écran filtrant la partie nocive de la lumière bleue.

 Ainsi, vous pourrez combattre la fatigue oculaire et le stress visuel au quotidien afin de profiter d’une qualité de vie meilleure et, à long terme, préserver la santé de vos yeux. Pour finir, préférez l’éclairage domestique blanc-chaud au blanc-froid et évitez tout écran avant de se coucher.

Comment prendre soin de la peau de bébé ?

La peau de bébé est à prendre avec le plus grand soin. Le coton et la laine sont les matières à privilégier pour les bébés. À condition que leurs vêtements ne soient pas imprégnés de produits chimiques. Privilégiez si possible les tissus biologiques. Le coton industriel utilise du chlore et agents chimiques, et les teintures des tissus nécessitent du plomb ou du chrome. Pour ne pas affecter la peau d’un bébé, évitez, dans la mesure du possible, les produits chimiques. Ce sera un joli cadeau bébé, en effet, lui aura une peau douce et vous parentes, serez rassurés.

La lanoline provoque des démangeaisons et des risques d’allergies dans certaines laines. Préférez la laine d’agneau ou d’alpaga.

Les dessous des couches, choisir le meilleur pour la peau de bébé

Renseignez-vous sur les composants chimiques inscrits sur les packs de couches. Après la prise de connaissance des informations, vous opterez sans plus tarder pour des modèles écoresponsables.

Les fabricants de couches écoresponsables utilisent de la canne à sucre et l’amidon de maïs. Une fabrication sans pesticides, allergènes et autres colorants.

Les couches écoresponsables sont dotées de fibres synthétiques, dont les tests dermatologiques rassurent sur leurs propriétés. Débarrassées de substances nocives, les couches sont hypoallergéniques et confortables. De plus, elles sont d’une grande résistance et ultra-absorbantes.

Les soins du visage et du corps pour la peau de bébé

Il n’est pas nécessaire que vous utilisiez une crème spéciale aux pouvoirs extraordinaires, si la peau du bébé n’est pas irritée ou n’a pas d’autres soucis. Pour son visage de nouveau-né, un coton doux bio imbibé d’un peu d’eau tiède, ou quelques gouttes de sérum physiologique, suffit à nettoyer sa peau douce sans l’irriter.



Vous devez nettoyer le bébé avec une eau nettoyante si il s’est sali plus que la normale. En été, un brumisateur d’eau thermale lui fera le plus grand bien. Refusez le coton-tige et préférez des compresses stériles de gaze avec du sérum physiologique pour les oreilles, les yeux et le nez.

Pour le corps, si vous choisissez un lait de toilette, prenez le plus simple. Il ne doit contenir que des corps gras et des agents hydratants, dans le but de nourrir et d’apaiser sa peau. Appliquez avec du coton ce lait de toilette, sans rinçage. Le film protecteur du produit protègera son épiderme sur la durée.

L’érythème fessier

Provoqué par l’humidité, les frottements de la couche, le contact de la peau avec les selles et l’urine, l’érythème apparaît sous forme de rougeurs. Afin de prévenir cette épreuve douloureuse, utilisez un mélange de glycérine, d’Aloe Vera, de cire d’abeille, d’eau florale et d’huile d’amande douce. Appliquez ensuite une crème pour le change qui calme les irritationsjusqu’à la disparition des rougeurs.

L’eczéma

Pour ce problème de peau souvent héréditaire appelée aussi dermatite atopique, cela commence dès le plus jeune âge (dès les 3 premiers mois). L’eczéma se présente sous la forme de sécheresse cutanée, rougeurs, démangeaisons et croûtes… Vous devrez alors le traiter avec des soins émollients deux fois par jour. Ces soins renforcent l’épiderme et limitent le dessèchement de la peau. Prenez rendez-vous avec votre dermatologue afin qu’il établisse une ordonnance correspondant au type de peau de votre bébé. N’hésitez pas non plus faire un cadeau bébé afin que cette épreuve soit moins difficile pour lui.

Le rire est le meilleur remède

Le neurologue parisien Henri Rubinstein a déclaré que le rire est “une réaction corporelle involontaire à une émotion perçue comme agréable”. Le soi-disant “réflexe de luxe”, réservé aux humains, ne sert donc qu’à réduire le stress. Il n’a pas d’autre fonction biologique.

le rire est le meilleur remède

Rire d’un point de vue biologique

En riant, nous ouvrons la bouche car la fréquence respiratoire se multiplie. Nous respirons plus profondément et plus longtemps lorsque l’expiration est courte. Les muscles pectoraux ainsi que le diaphragme, également un gros muscle, sont activés. Cela crée la condition préalable à un échange accru de gaz dans les poumons et augmente considérablement la capacité respiratoire. Sur les intestins, la tension du diaphragme exerce une sorte de massage qui à son tour a un effet bénéfique sur l’activité intestinale. Puisque le rire stimule également les muscles lisses involontaires, les bronches se dilatent, ce qui améliore la ventilation des poumons. Presque tout le volume d’air dans les poumons est expulsé en saccadé de façon intermittente. Cela affecte également le larynx, qui active les cordes vocales. 

En raison de l’intensification des échanges gazeux dans les poumons, le sang s’accumule avec l’oxygène. Les chercheurs ont découvert qu’il est important pour les processus de combustion dans le corps. Ils ont établi que le métabolisme des graisses et l’excrétion du cholestérol sont influencés favorablement. Le dioxyde de carbone, est complètement expulsé pendant la respiration, c’est un déchet de ce processus de combustion. L’air dans les poumons est presque complètement vidé. L’échange de gaz pendant le rire est trois à quatre fois plus élevé qu’au repos. Les voies respiratoires supérieures sont également libérées, comme la toux, par des sécrétions gênantes.

Beaucoup de gens respirent trop court et trop peu profond. La respiration superficielle exhale trop de dioxyde de carbone et provoque une alcalose respiratoire. Cette alcalose, qui perturbe l’équilibre acido-basique, est responsable de l’hyperacidité neuromusculaire. Le rire en revanche approfondit la respiration, ce qui combat ce déséquilibre et réduit l’anxiété. Vous trouverez plus de détails sur ce blog santé et bien être.

Production de bonheur en riant

En 1953, le neurophysiologiste Olds découvrit le centre du plaisir dans le cerveau, le système limbique. De ce système émane des sentiments tels que la colère et l’agression. La transmission de ces réactions émotionnelles est réalisée par l’intermédiaire de neurotransmetteurs du système neuro-végétatif dont l’activité est augmentée ou diminuée par certaines hormones ou neuromodulateurs. Ceux-ci incluent les endorphines, souvent appelées «hormones du bonheur» et les encéphalines. Le neurologue américain William Fry a découvert qu’un rire intense entraînait une réduction des hormones du stress, telles que les corticoïdes et les catécholamines. Le rire fabrique de l’endorphine selon certaines preuves récentes. Mais c’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles les rires fréquents ont également un impact psychologique positif: les gens qui rient beaucoup,

Activation du système immunitaire par le rire

Le chercheur américain James K. Walsh, spécialiste du sommeil, a découvert en 1928 que la résistance du système immunitaire est accrue lorsqu’une personne riait fréquemment. Une nouvelle recherche sur le rire a confirmé cette hypothèse. Diverses substances immunitaires sont encore élevées pendant des heures après une attaque de rire, le nombre de lymphocytes T augmente, l’activité et le nombre de cellules NK sont augmentés et les anticorps de la classe d’immunoglobuline A se multiplient. Le gamma-interféron, qui libère les cellules pour lutter contre une infection virale, est également de plus en plus détectable dans le sang après de nombreux éclats de rire. Ces réactions immunitaires peuvent expliquer pourquoi les personnes heureuses qui ont une attitude positive à l’égard de la vie risquent moins de tomber malades.

Stress et rigoler

Une réaction de stress est contrôlée de manière centrale et stimule clairement les systèmes respiratoire, circulatoire, cardiaque et musculo-squelettique. Le stress n’est pas fondamentalement dangereux. Cela ne devient un problème de santé que lorsqu’il atteint un état permanent. Il est crucial que les zones touchées du système nerveux autonome ne soient pas constamment stimulées, mais la tension est régulièrement interrompue ou décomposée. C’est le cas lorsqu’il s’agit d’une relaxation émotionnelle et musculaire puissante. Il y a beaucoup de façons de provoquer cet état de relaxation. Le rire est l’un d’entre eux.

Cependant, seul un rire intense qui dure plus longtemps permet cette relaxation apaisante. Parce que l’effet du rire est paradoxal: le rire déclenche d’abord la réaction au stress. À court terme, la fréquence cardiaque augmente, la pression artérielle augmente en conséquence, de sorte que l’on peut parler d’un effet de choc. Après quelques minutes, une phase de relaxation prolongée s’installe: le rythme cardiaque ralentit et reste faible. Cela détend les muscles des artères, ce qui augmente le volume vasculaire: la pression artérielle est ainsi réduite à long terme.

Rire comme un analgésique

Les muscles squelettiques sont également initialement tendus en riant pour se détendre progressivement de façon permanente. Ce n’est pas le moins important pour le traitement de la douleur, car de nombreuses douleurs sont associées à une tension musculaire soutenue. On pense également que le rire atténue la sensibilité à la douleur. Paul McGhee, un pionnier de la recherche sur le rire et la santé, a constaté que le seuil de douleur s’élevait lorsque les sujets visionnaient une vidéo amusante. Dans l’ensemble, rire est un bien sain. Il libère des pouvoirs d’auto-guérison que nous utilisons trop peu dans la vie quotidienne. Toute personne qui décide consciemment de rire de façon intensive peut donc entamer un processus positif pour sa santé.

Top 6 des raisons de passer à un shampoing solide

La lutte par les professionnels du secteur contre les cosmétiques aux substances toxiques pour l’environnement et la santé engendre un recours aux alternatives écologiques dont le shampoing solide. Sa formulation naturelle en fait un moyen de substitution écologique aux shampoings conventionnels. Néanmoins, ses avantages ne se limitent pas qu’à son aspect zéro déchet, il revêt une multitude de bienfaits. Si vous hésitez à franchir le pas pour quelque motif qu’il soit, voici notre top 6 des raisons d’utiliser un shampoing solide.

Le shampoing solide : un soin zéro déchet

Le passage à un shampoing solide bio est tout d’abord un geste en faveur de la planète. Il est en effet conçu pour remédier aux emballages plastiques polluants utilisés pour le conditionnement des cosmétiques habituels. De ce fait, utiliser ce soin solide revient à limiter le gaspillage annuel de bouteilles de shampoings classiques estimé à 174 millions, rien qu’en France. Les artisans proposent généralement ce soin pour cheveux sans emballage ou dans du carton recyclable. Il est donc parfait pour réduire les déchets anodins produits dans la salle de bain.

shampoing solide

Précisons que la fabrication d’un shampoing en galet fait appel à une faible quantité de ressources contrairement aux shampoings conventionnels. Il ne renferme que peu d’eau, ce qui lui confère cette texture compacte. Il est facile d’accès à proximité, ce qui aide à réduire encore plus votre empreinte carbone. De manière concrète, le shampoing solide permet de réduire la pollution occasionnée par le plastique des soins capillaires classiques.

Un produit de composition naturelle

Outre son aspect zéro déchet, le soin capillaire solide est conçu à partir d’ingrédients naturels. À la différence de son équivalent liquide, ses composantes sont peu nombreuses. L’absence de paraben, de silicone ou de BPA en font un soin respectueux du bien-être des consommateurs. Il ne contient pas de conservateurs controversés ou de perturbateurs endocriniens et ne provoque aucune irritation.

Sa composition tient généralement en un brassage d’ingrédients tels que :

  • le tensioactif doux pour raffermir le produit et favoriser sa mousse.
  • les poudres végétales ou minérales.
  • les huiles végétales ou beurres végétaux.
  • les huiles essentielles.

Pour préserver votre santé, évitez les tensioactifs irritants à savoir le Sodium Lauryl Sulfoacetate, le Sodium Myreth Sulfate, le Sodium Lauryl Sulfate (SLS) ou l’Ammonium Lauryl Sulfate (ALS).

Un produit efficace, c’est le shampoing solide

Le shampoing solide est un produit purement performant tant pour l’hydratation que la protection des cheveux. Il nourrit la fibre capillaire et procure à la chevelure une apparence des plus soyeuses. Si vos cheveux sont à tendance grasse, ce soin se chargera de répartir le sébum de manière équitable pour une hydratation optimale des pointes.

Vous avez certainement l’habitude de choisir votre shampoing classique en fonction de vos besoins capillaires, il faut savoir le shampoing solide n’échappe pas à la règle. Ses ingrédients fluctuent selon le type de cheveux. Ainsi, il présente des résultats remarquables aussi bien sur les cheveux gras, secs, colorés, abîmés que ceux sujets aux pellicules. 

Il est pratique

Le soin capillaire bio est prisé par les amateurs de voyages en raison de son côté pratique. Il vous suffit de le disposer dans votre trousse de toilette. Il se transporte facilement pour tout type de sortie. Son apparence compacte le rend parfait pour une salle de bain minimaliste. Le shampoing solide prend très peu de place une fois rangé dans une boîte à savon.

Par ailleurs, ce soin est simple d’utilisation, il suffit de le faire mousser dans les mains puis de le passer dans les cheveux mouillés. Autrement, vous pouvez humidifier le pain de shampoing puis l’appliquer directement dans votre chevelure.

Il est plus économique

S’il est sensiblement plus onéreux qu’un shampooing classique, le soin capillaire solide est un excellent investissement sur le long terme. Lorsqu’il est bien conservé, il dure 3 fois plus que son équivalent liquide. Selon votre fréquence d’utilisation, ce produit peut vous servir entre 6 et 12 mois.

Il est facile à confectionner

Si vous avez un penchant pour le fait-maison, vous prendrez plaisir à fabriquer votre propre shampoing solide zéro déchet. Ses ingrédients sont faciles d’accès au magasin bio ou sur Internet. La réalisation d’un soin capillaire solide ne vous prendra qu’une heure. Notez que cette démarche prolonge la durée de vie de votre produit. Aussi, elle offre une meilleure maîtrise sur les éléments qui entrent en jeu dans la réalisation du soin. Veillez néanmoins à opter pour la formulation adaptée à votre chevelure.

Vous en savez un peu plus les avantages du shampoing solide et son utilité dans une routine capillaire zéro déchet. Force est de conclure que ce produit est non seulement soucieux de l’environnement mais aussi de la santé des consommateurs. Rappelons enfin qu’il est capital de sélectionner un soin en phase avec la nature de vos cheveux afin d’en remarquer les exploits.

L’arthrose, causes et traitements naturels

L’arthrose également appelée rhumatismesest une maladie articulaire, elle se traduit par une destruction du cartilagelié à leur usure et au vieillissement, bien que cette maladie ne se guérit pas, des solutions existent pour soulager les symptômes et la douleur et ralentir le processus dégénératif.

L’arthrose c’est quoi ?

arthrose

Il s’agit de la maladie articulaire la plus connue et la plus répandue. Selon nos informations médicales elle touche le cartilage et s’étend à toutes les structures autour de l’articulation (os, tissu synovial etc.)

Situé à l’intersection entre les os, le cartilage tapisse l’extrémités osseuses de l’articulation. Avec l’âge et en fonction de d’autres facteur, le cartilage pert de son épaisseur, fini par se fissurer et disparaitre totalement. Ainsi, que naisse les douleurs et s’en suit une perte de mobilité et d’autres problème indirectement lié à l’arthrose.

Parmi les formes les plus fréquentes, on la retrouve aux cervicales (responsable des problèmes de nuque), aux lombaires (de mal dans le bas du dos), aux doigts (déformations), à la hanche, du genou mais aussi celle de l’épaule, du coude, et l’arthrose du pied/chevilles. Ce sont les femmes qui sont les plus atteintes par cette pathologie, jusqu’à 3x plus que les hommes. Il s’agit de l’une des principales causes de la perte d’autonomie des seniors et personnes âgés. Retrouvez plus d’infos sur l’arthrose ici

Quels sont les symptômes de l’arthrose ?

Les symptômes principaux sont des douleurs et des raidissements au niveau des articulations. Les douleurs les plus intenses se font ressentir au moment du réveil. Ensuite, les articulations sont crispées et ont besoin de s’échauffer avant que le pic de douleur s’estompe. Enfin, les douleurs peuvent également se faire ressentir après un exercices physique intense ou soutenu.

Cette maladie peut évoluer en plusieurs épisodes, il y a des haut et des bas, des périodes de douleurs intense et des périodes d’accalmies, cela varie en fonction de chaque individu.

Quels sont les causes de l’arthrose ?

Les chercheurs n’ont pas totalement identifiés les causes de cette maladie. Ils ont identifié plusieurs facteurs aggravant : l’âge ou une surcharge au niveau des articulations (surpoids, diabètes, génétique, etc.).

Voici les principales causes identifiées :

  • Le vieillissement (âge)
  • La génétique
  • Des mouvements répétitifs
  • Des surcharges au niveau des articulations (poids, intensité)
  • La manque d’activité physique

Les différents types

Il y a 2 types d’arthrose connues :

La primaire quand les facteurs favorisants ne sont pas directement en relation avec une lésion articulaire.

L’arthrose secondaire quand le cartilage de l’articulation est endommagé par un traumatisme ou une autre maladie.

L’arthrose primaire, les facteurs favorisants :

Le sexe et les hormones : les professionnels ont constaté que les hormones féminines (œstrogènes) joueraient un rôle de protection. Ensuite, l’arthrose des genoux et de la main est bien plus fréquente chez les femmes de plus de 65 ans.

La génétique : Il à été constaté que certaines formes localisés essentiellement au niveau de la main et du genou était plus présente dans certaines familles.

Le métabolisme : Certains facteur comme le métabolisme peut être déterminant au niveau du genou car le poids va surcharger l’articulation.

L’arthrose secondaire, les maladies associées​ :

Les maladies articulaires et inflammatoires : la polyarthrite peut user et endommagé en partie ou complètement l’articulation.

Les maladies rares : La maladie de Wilson, l’hémochromatose ou l’ochronose sont des maladies dites de surcharges qui accumule des molécules au niveau des articulations, ce qui entraine l’arthrose.

Les antécédents traumatiques : Les fractures ou luxations ou des traumatismes moins important sont susceptible d’augmenter de risque d’arthrose.

Les solutions naturelles

Enfin, les solutions naturelles qui soulagent les douleurs et ralentissent la progression de l’arthrose, on retrouve :

  • La perte de poids(pour soulager la charge au niveau articulaire)
  • La cure thermale (pour soulager les pics d’arthrose)
  • L’acupuncture (pour l’arthrose du genoux)
  • Le tapis d’acupression ou « tapis de fleurs » (pour soulager les douleurs)
  • Les huiles essentielles (en général)
  • Les compléments alimentaires (en général)

Défibrillateur : 1 minute gagnée, c’est 10 % de chances de survie en plus

Le défibrillateur est un appareil indispensable en cas de problème. Antécédents médicaux, noyade ou encore accident de la route : notre routine quotidienne peut parfois cacher des dangers insoupçonnés.

Un arrêt cardio-respiratoire peut survenir quelle que soit la condition physique, l’âge ou le sexe des victimes. Si une telle situation est loin d’être souhaitable, il convient de s’informer. Les solutions qui permettent d’augmenter autant que possible les chances de survie des personnes accidentées sont à connaitre.

C’est le cas d’une pratique médicale courante appelée choc électrique externe (CEE), plus communément désigné par le terme ” défibrillation “.

defibrillateur

Les origines de la défibrillation

Vers la fin du XVIIIe siècle, des médecins réalisent la réanimation avec de l’électricité pour la première fois. Au fil des décennies, le corps médical réalisera plusieurs expériences scientifiques dans ce sens. Ils réaliseront les expériences sur les animaux, afin d’élaborer un appareil dédié à la réanimation.

Lorsque cette technique fit ses preuves, les premiers appareils furent conçus et mis a disposition du personnel médical. Ces derniers étaient particulièrement volumineux et pesaient parfois pas moins de 70 kg.

Cependant, les industriels ont progressivement adapté le matériel aux besoins du personnel, notamment en ce qui concerne la facilité de transport. De nos jours, les défibrillateurs font un peu moins d’une demi-douzaine de kilogrammes.

Aujourd’hui, il existe plusieurs types de défibrillateur. Ils diffèrent en fonction des qualifications des personnes qui seraient amenées à les utiliser.

Principe d’utilisation

En présence d’une victime en état d’arrêt cardiaque voici ce qu’il faut faire. Il convient tout d’abord de suivre quelques règles avant même d’avoir recours au défibrillateur. En premier lieu, il faut assurer que les signes d’arrêt cardiaques sont bien présents. La perte de conscience, ainsi qu’une respiration haletante ou non-existante sont des signes distincts.

Ensuite, il faut contacter les secours le plus rapidement possible. Procéder ensuite au massage cardiaque en attendant la pose du défibrillateur, lorsqu’il est disponible et accessible. Généralement, les professionnels utilisent un défibrillateur automatique.

Après l’avoir activé, il faudra amener la victime en lieu sûr et préparer son thorax (rasage si nécessaire, séchage…). Une fois l’appareil posé, il détecte automatiquement si le choc est nécessaire. Il donne ensuite les instructions vocales adéquates.

Si le cœur repart, il faut laisser l’appareil branché et faire du bouche-à-bouche jusqu’à la reprise de respiration. Dans le cas contraire, l’appareil détecte automatiquement si un nouveau choc est nécessaire.

Si la respiration reprend un rythme normal, il faut placer la victime en Position Latérale de Sécurité (PLS). Enfin, les secours arrivent sur place et peuvent prendre le relais dès leur arrivée.

Les types de défibrillateur disponibles sur le marché

Le défibrillateur manuel est conçu afin d’être utilisé par tout le monde. IL est possible de s’en servir que vous soyez des individus travaillant dans le secteur médical ou autre personnel qualifié. Cet appareil est à distinguer du défibrillateur automatique. Il indique des informations médicales telles que la nécessité de réaliser le choc électrique. Il permet aussi de connaître le tracé cardiaque de la victime.

Le personnel médical doit s’assurer que l’utilisation de cette méthode de réanimation est justifiée. Le produit du moment, le défibrillateur automatique (DEA), est disponible dans certains endroits publics. Toute personne, secouriste ou non, peut y avoir accès en cas d’accident nécessitant l’utilisation d’un défibrillateur.

Sa particularité réside dans le fait qu’il s’agisse d’un système qui facilite le processus grâce à l’intégration d’une voix automatique. La voix rappelle les mesures de sécurité tout en accompagnant l’utilisateur.

Cependant, il est important de préciser que ces appareils ne sont pas conçus pour la réanimation des enfants : la victime doit être adulte. Enfin, le défibrillateur semi-automatique (DSA) nécessite le placement des électrodes et l’activation de l’appareil en appuyant sur un bouton.

Accessible, facilement transportable, intuitif : de nombreux marchés proposent ces appareils qui sont de véritables produits du moment en termes de secourisme.

Couche jetable classique et écologique : quelles différences ?

La couche jetable écologique est une bonne alternative écologique. Depuis plusieurs années, voire des décennies, les organisations écologiques s’alarment : les couches jetables sont beaucoup trop polluantes et nocives pour l’environnement. Et donc pour notre santé. C’est pour cela que nous assistons à l’apparition des couches écologiques. Quelles sont vraiment les différences ? La couche bio peut-elle vraiment être de qualité ? Et qu’en est-il des couches lavables ? 

couche jetable ecologique

Les avantages et inconvénients de la couche jetable classique

La couche jetable classique a deux grands avantages : la qualité et la facilité d’utilisation.

Ce sont les premières couches apparues, et c’était en 1961. Depuis, des grandes marques de couches se sont développées et connaissent un grand succès encore aujourd’hui. Leur qualité irréprochable fait leur réputation. Pas de fuite, bon maintien des fesses du bébé et presque inodore, elles rassemblent les critères de la couche parfaite.

D’autant plus qu’elles sont pratiques pour les familles, qui peuvent les jeter directement après l’utilisation. Inutile de les nettoyer ! C’est un précieux gain de temps, quand on sait qu’un bébé peut passer 4000 couches jusqu’à ce qu’il soit propre.

Mais justement, c’est là leur principale inconvénient : couche jetable (4000) pour un seul bébé, ça fait beaucoup de couches jetées… et donc de déchets. En 2019, 753 000 bébés sont nés rien qu’en France. En leur comptant 4000 couches chacun, cela fait plus de 3 milliards de couches jetées en 2 ou 3 ans. Tout autant de déchets.

Cette statistique a alerté les professionnels de la santé il y a déjà bien longtemps, car ils savent qu’une couche met 500 ans à se dégrader. Et oui, la couche de votre arrière-grand-mère, peut-être décédée depuis longtemps, traîne encore quelque part dans l’océan et a certainement tué de nombreux animaux marins.

Les avantages et inconvénients des couches écologiques

C’est une problématique que n’ont pas les couches écologiques. Elles sont fabriquées à partir de matériaux naturels et renouvelables. Terme important car le pétrole, que l’on utilise pour fabriquer le plastique, est naturel, mais pas vraiment renouvelable.

Les couches écolos sont fabriquées à base de maïs, de coton ou de bois. Seule la partie absorbante de la couche n’est pas naturelle. Les couches écologiques ne peuvent donc pas être compostées, mais elles limitent fortement les déchets.

La qualité de la couche reste de très haut niveau. Une couche écologique a un poids 10% inférieur à celui des couches jetables classiques.

Les matériaux utilisés ne sont pas les seuls éléments biologiques chez les couches vertes. Leur fabrication l’est aussi. Les fabricants consomment moins d’énergie non renouvelable.

Vous souhaitez acheter une couche écologique ? Pour bien choisir, vérifiez que le paquet soit accompagné d’un label, indiquant que la couche a été fabriquée dans une démarche écologique. Aujourd’hui, de nombreux e-commerces mettent à la vente des couches jetables écologiques qu’il est possible de commander en ligne et de recevoir chez soi à la date voulue.

Un mot sur les couches lavables

Si les couches jetables composent la majorité du marché, il existe également les couches lavables. Elles ont aussi des atouts à faire valoir.

Les couches lavables ont une très longue durée de vie. Elles peuvent être lavées plusieurs fois, après chaque utilisation, et peuvent même servir de chiffon lorsque l’enfant devient trop grand. Elles créent donc beaucoup moins de déchets que les couches jetables, et demandent aussi une fabrication en moins grand nombre. En utilisant des lessives biodégradables et en privilégiant les séchages naturels, une couche lavable peut être vraiment écologique.

De plus, les lavables peuvent servir pour plusieurs enfants ou même plusieurs générations, ce qui est pratique et économique. Vous n’avez pas le temps de les laver ? Il existe des services qui les lavent à votre place !

Cependant, en déplacement, les lavables ne sont pas toujours pratiques car il faut avoir de quoi les entretenir. Dans ce cas, les couches jetables peuvent servir, exceptionnellement.

Infection fongique : Sans chaussettes cela peut être dangereux pour vos pieds !

Une infection fongique peut apparaitre lorsque vous Enfilez vos chaussures sans chaussettes. Nous l’avons tous fait au moins une fois dans notre vie. Ce n’est certes pas très confortable, mais cela reste une pratique courante. Cela n’est toutefois pas très recommandé. Ne pas porter de chaussettes peut être dangereux pour vos pieds !

infection fongique chaussette

Attention a l’ infection fongique !

Le pantalon se porte de nos jours de plus en plus court pour dévoiler les chevilles. Suivre la mode n’est toutefois pas toujours exempt de dangers. Le port de chaussures sans chaussettes figure parmi ces tendances risquées notamment pour vos pieds.

Les personnes qui ont cédé à cette tendance semblent souffrir de plus en plus fréquemment d’infection fongique. Le pied d’athlète, les mycoses ongulaires figurent en première position parmi ces infections à champignons. Cela serait dû à l’humidité. Les pieds transpirent en moyenne l’équivalent d’un quart de litre de sueur par jour. Cette quantité varie cependant selon le niveau d’hydratation et de capacité de sudation de chaque personne.

Les chaussures sont en effet en majorité en cuir, mais toujours dans la plupart du temps, recouvertes d’une autre matière synthétique. Cette dernière ne laisse pas passer l’air qui devrait assécher la transpiration. L’humidité et la chaleur emmagasinées à l’intérieur des chaussures macèrent les pieds et font proliférer les bactéries. Cela provoque les mauvaises odeurs et d’autres affections plus dangereuses.

Sans chaussettes, cette macération est amplifiée. Les spécialistes du Collège de podologie de Londres au Royaume-Uni affirment que l’incidence de ces infections est de plus en plus élevée.

Comment protéger ses pieds des infections fongiques ?

Pour protéger vos pieds des infections fongiques, vous devez éviter de porter des chaussures sans chaussettes. Ces dernières vont absorber une partie de vos sueurs et réduire le risque que vous encourez. Si vous tenez toutefois à avoir les chevilles à l’air libre, vous pourrez toujours opter pour des socquettes.

Il est aussi conseillé de mettre des sachets de thé dans vos chaussures durant la soirée. Le thé pourra ainsi absorber l’humidité restante. Pensez également à vaporiser vos pieds d’anti-transpirant et de bien les laisser sécher avant de mettre vos chaussettes et vos chaussures.

Vous pourrez aussi utiliser d’autres produits comme du talc pour réduire la transpiration de vos pieds. Ne mettez jamais vos chaussettes ni vos chaussures avec vos pieds sales ou mouillés.

Il est indispensable de se laver correctement les pieds après avoir porté des chaussures notamment si vous les avez portés sans chaussettes. Vous n’êtes pas du tout à l’aise avec des chaussettes ? Vous pourrez toujours opter pour des chaussures qui laissent vos pieds respirer.

Le port des chaussettes est certes indispensable, mais il faut aussi veiller à porter les bonnes chaussettes.

Comment bien choisir ses chaussettes ?

Le port de chaussettes adaptées à son état de santé et à son activité est indispensable. Cela vous permettra d’éviter de transformer vos chaussures en sauna voire en centre de culture bactérienne ou pire, d’être confronté à une infection fongique.

Les chaussettes les plus saines restent celles fabriquées dans des matières naturelles notamment le coton et la laine. Les personnes diabétiques souffrent de sudation acide. Leur peau ne doit pas aussi subir trop de frottements. Il leur est donc conseillé de mettre des chaussettes en matériau naturel sans couture.

Pétrone est l’une des marques engagées proposant des sous-vêtements et chaussettes haut de gamme et durables. Vous cherchez un endroit où acheter des chaussettes homme de qualité à juste prix ? Vous trouverez votre bonheur parmi la collection de la marque Pétrone. La majorité des articles qu’elle propose sont remaillés à la main. Le bout des chaussettes au niveau des orteils est donc tricoté sans aucune couture. Vous serez époustouflés par le confort de vos pieds.